"Votre critique de quelqu'un peut vous priver de son amour."
Il existe
deux types de critiques: On peut critiquer afin de corriger telle que la
critique qu’adresse le père à son fils, comme on peut critiquer pour dédaigner
telle que la critique qu’adresse le maître à son esclave. Ici, nous allons
faire attention au premier type de critique. Dans ce genre de critique, le
critiqueur (père, professeur, ami ou membre de la famille ...) a pour but de
sensibiliser celui qu’on critique de certains aspects négatifs de sa
personnalité (ses pensées et son comportement ...).
Mais
que devons-nous faire si cette personne ne bénéficie pas de notre critique et
juge nos conseils comme un dédain? En réalité la critique qui vise la
correction et le redressement est un devoir. Mais elle doit être ajustée en
fonction de la réponse d’autrui. Si notre critique n’est pas entendue, ou celui que l’on
critique doute de la sincérité de nos intentions, il est préférable de se taire
et de laisser les jours apprennent au arrogant ce qu’il devra apprendre.
Mais
cette méthode peut être possible envers des gens avec lesquels nous n'avons pas
de relation étroite, mais que faisons-nous à ceux que nous aimons, à ceux que
nous avons peur pour eux, avec nos proches ? Il est préférable, à mon
avis, d'éviter de se rendre compte de ce qu'ils disent et ce qu'ils font. Il
est préférable de ne pas suivre leurs nouvelles ou de poser des questions à
leurs sujets. Nous faisons cela non par mépris mais par amour, par le désir de
préserver ce qui nous reste de respect pour eux. Si nous nous rendons compte de
leurs nouvelles et nous savons leurs erreurs, nous souffrons à cause de leur
entêtement et nous perdons malgré nous, notre amour pour eux. Une fin que nous
ne voulons pas. Alors le mieux dans une telle situation est de ne pas savoir leurs
défauts, peut être le silence apportera un jour ce que la parole ne pouvait pas
apporter.