« Celui qui hésite à prendre une décision, montre qu’il n’est pas sûr de lui et ne peut donc diriger les autres avec succès. »
NAPOLEON
HILL (26.10.1883/8.11.1970) écrivain américain
Celui qui
hésite à prendre une décision dans le moment convenable exprime un état
négatif. Un état d’oscillation entre deux extrémités ou deux courants qui
paraissent pour lui de même valeur. Il aboutira finalement à choisir une
direction mais après hésitation. Il est clair que Mr Hill critique
l’hésitation, il veut que l’individu soit ferme et tranchant dans ses
décisions. La fermeté est possible et bénéfique par contre l’hésitation est
nuisible. Mais il faut distinguer l’hésitation dont parle Mr Hill de
l’hésitation qui se rapporte à la délibération.
Il faut distinguer cette hésitation malsaine
de l’hésitation courte imposée par la
recherche et qui nous protège de l’erreur .La délibération est une
activité positive qui se concentre sur l’étude des conséquences d’une décision
par contre l’hésitation longue ou malsaine qui est la marque de l’échec à
l’aboutissement à des motifs tranchants qui nous poussent vers une décision
avec un esprit tranquille. Il faut donc conclure qu’une hésitation qui dure est
une situation mauvaise, elle ressemble à
un gouffre qui nous noie. Quelles sont les conséquences d’une longue
hésitation selon l’auteur?
Celui qui hésite à prendre une décision ne peut pas
finalement diriger les autres avec succès car comment se fait il que quelqu’un
qui n’a pas su se gouverner soi même, peut gouverner les autres ?
Il faut signaler enfin que si l’hésitation est une
situation mauvaise, la précipitation l’est elle aussi. S’il ne faut pas prendre
une décision sans délibération ou préméditation, il ne faut pas aussi se lancer
dans l’action sans bien réfléchir profondément sous prétexte du gain du
temps.